Les archives de LULLY CONSEIL

10 septembre, 2007

livre : la saga du Cognac

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:56

Le thème. C’est une histoire immense et tumultueuse qui plonge ses racines dans un petit terroir tout en douceur. Car l’histoire du cognac se confond avec celle des deux Charentes, d’Angoulême à l’Atlantique, pays de sel, de calcaire blanc, de forêts de chênes et de vignes. Du vin, seule boisson à peu près potable pendant plus de deux mille ans, puis de l’eau-de-vie, surtout à partir de François Ier, justement natif de Cognac. Entre vignes et coteaux, on croise Aliénor et ses royaumes successifs qui feront beaucoup pour la renommée du « brandy » outre-Manche, Louis XIII en guerre contre les protestants et puis l’âge d’or au XIXe siècle de la « liqueur des dieux », comme l’appelait Victor Hugo. Puis, comme toujours, la tempête qui vient détruire l’oeuvre des hommes. En 1872, ce sera un petit insecte venu d’Amérique, le phylloxéra, qui ravagera des siècles de travail en vingt ans. Et de nouveau la gloire. Le cognac, spiritueux le plus célèbre du monde, plus consommé et vendu aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Asie qu’en France, est devenu une industrie considérable largement dominée par la maison Hennessy qui saura en faire la boisson fétiche des jeunes rappeurs américains.

L’auteur. Kyle Jarrard est comme il se doit américain, natif du Texas, là où furent prélevées les vignes sauvages qui sauvèrent la vigne française du phylloxéra. Il est écrivain, journaliste à l’« International Herald Tribune » et marié à une Charentaise.

Le témoignage. Un viticulteur : « Le cognac doit s’accrocher à son identité – et non pas par pure nostalgie, mais parce que, alors que le monde avance, les gens vont avoir besoin d’authenticité au milieu de l’inconstance, pour avoir foi en quelque chose de réel. Le cognac est le principal lien entre le passé, le présent et le futur. »

« Cognac, la saga d’un esprit », Kyle Jarrard, Le Croît Vif,302 pages, 25 euros.

source : lesechos.fr

L’impact du « gourou » des vins

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 7:47

Les leaders d’opinion ont-ils un réel impact sur l’économie ? Certains experts ont-ils la capacité, par leurs prises de position, d’influencer suffisamment les marchés qu’ils puissent ainsi en modifier les prix ? La question se pose pour de nombreux produits, notamment ceux qualifiés de biens d’expérience, pour lesquels il est très difficile d’avoir une idée de leur qualité sans les avoir consommés ou utilisés. Cette caractéristique rend celle-ci fortement influençable par les avis externes d’autres personnes ayant déjà «expérimenté» le bien, en particulier celles dont le jugement est reconnu (à tort ou à raison) comme valable. C’est vrai des biens culturels : l’impact des prix littéraires semble réel sur la vente de livres, de même que l’influence des critiques sur la fréquentation d’un film ou la diffusion d’un disque. C’est vrai également de la gastronomie ou de l’hôtellerie, dont les établissements font l’objet de multiples classements. Mais le bouche-à-oreille, également, diffuse de l’information subjective sur la qualité de tel ou tel produit, et contribue à en faire un succès ou un échec. Qui plus est, outre les avis glanés auprès de proches («tu l’as lu ? t’en penses quoi ?») et les doctes recommandations de critiques professionnels, le développement d’Internet a permis la multiplication de nombreux forums d’échange d’informations «candides», fournies par des clients souvent ravis de partager leur bonne (ou mauvaise) expérience.

Il y a donc peu de domaines dans lesquels on puisse reconnaître clairement qu’ un «gourou» a un pouvoir suffisant sur l’opinion des consommateurs pour affecter le prix des biens qu’il recommande ou déconseille d’acheter. Une exception notable cependant : le vin. La perplexité des consommateurs, au moment où prolifèrent les foires au vin, est à la mesure de leur excitation ; toutes deux sont attestées par la multiplication des guides d’achat et des dossiers spéciaux dans la plupart des magazines. On pourrait, ici aussi, penser que ce foisonnement limite l’impact du jugement de chaque expert. Il est toutefois un gourou dont l’avis, chaque année, est attendu avec crainte par les professionnels tant il semble influencer les ventes : Robert Parker, œnologue américain qui aime les grands bordeaux, les vins boisés, confesse une particulière tendresse pour les pomerols, et dont les articles dans sa revue Wine Advocate ont contribué, entre autres, à dynamiser les ventes de côtes-du-rhône.

Trois économistes de l’Institut national de la recherche agronomique (Héla Hadj Ali, Sébastien Lecocq et Michael Visser) ont cherché à mesurer l’impact réel de ce gourou. Leur stratégie empirique était particulièrement astucieuse : en 2003, contrairement à ses habitudes, Parker a annulé (semble-t-il, par crainte d’attentats en France…) son voyage printanier à Bordeaux, durant lequel il goûtait et notait des dizaines de vins «en primeur», avant même leur mise en bouteille. A ce moment de la fabrication, six mois à peine après les vendanges, l’évaluation de la qualité future du vin est particulièrement délicate, et donc particulièrement influençable par l’avis d’un expert au jugement reconnu. En comparant l’évolution, sur deux années, du prix des vins notés par Parker en 2002 mais pas en 2003 avec l’évolution de ceux qui ne furent évalués ni en 2002 ni en 2003, leur analyse permet d’identifier simplement un «effet Parker» : de combien le prix eût-il été modifié en 2003 si le gourou avait rendu son avis. L’impact est considérable : la notation du vin conduit à une augmentation moyenne de l’ordre de 3 euros par bouteille, soit une augmentation du prix de 15 %.

Cet effet positif est en outre beaucoup plus important pour les vins les plus prestigieux (pomerol et pauillac), et peut aller jusqu’à 14 euros par bouteille. De manière plus surprenante, l’impact de Parker est toujours positif : tous les vins se vendent plus cher lorsqu’ils ont bénéficié de l’onction du maître, même si l’avis est très réservé : le simple fait que Robert Parker décide de déguster tel ou tel vin indique qu’il s’agit d’une bonne bouteille. Le pouvoir de marché d’un tel gourou est donc considérable. Une meilleure note attribuée à un vin se solde par des centaines de milliers d’euros de différence sur la valeur de la production.

Que l’on ne s’étonne pas si de nombreux producteurs ont fait évoluer leur vin pour séduire davantage le palais parkerien, notamment en cherchant à renforcer ce goût «boisé» qui plaît tant au maître.

Mais ce qui ressemble fort à une position dominante ne fait l’objet d’aucune sanction : car chaque consommateur, n’est-ce pas, est libre de se conformer ou non aux recommandations du gourou, comme à ceux de tout autre expert ; voire même de se reposer uniquement sur le bouche-à-oreille ou, pour le plus confiant, de décider de ses achats selon son propre avis, après dégustation.

Pierre-Yves Geoffard est chercheur au CNRS.

source : liberation.fr

7 septembre, 2007

ventes de vin en ligne : un marché estimé à 100 M€ en France

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 22:41

Pour la première fois, l’étude baptisée  » e-Performance Barometer  » a permis de dresser le palmarès des sites de vente de vin les plus performants.

Enfin un classement des meilleurs crus. Pour la première fois, cette année, l’e-Performance Barometer a distingué l’élite des sites de vente de vin sur Internet.

Réalisée avec le soutien de la chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux, de Bordeaux École de management (BEM), de l’Échangeur Bordeaux-Aquitaine et de Ciao Surveys, cette étude indépendante, destinée tant au grand public qu’aux professionnels, a été coordonnée par Grégory Bressolles, professeur de marketing à l’École de Management de Bordeaux. Son objectif : mieux cerner les stratégies e-commerce gagnantes dans le secteur viti-vinicole, à partir de l’évaluation des internautes.

Forte croissance

Une étude particulièrement intéressante puisque, avec une croissance annuelle de l’ordre de 30%, le marché du vin on line est en pleine expansion. Il est estimé à 100 millions d’euros en France et à un peu moins de 2 milliards d’euros dans le monde, soit 5 % des ventes mondiales de vin, tous circuits de distribution confondus. Rien qu’en France, plus de 200 sites font office de cave virtuelle.

« Pour notre classement, nous avons retenu les 20 premiers sites français référencés à partir de deux mots-clés : achat et vin, explique Grégory Bressolles. Nous avons également inclus deux sites anglais, un italien, un allemand, un espagnol, deux américains et un australien. » Chaque site a été audité par 100 internautes qui devaient simuler un achat, avec un budget fictif de 150 euros. Tels des œnologues, ces testeurs ont dû noter les sites en fonction de critères précis : la facilité d’utilisation, le design, la sécurité, la fiabilité, la richesse de l’offre, la personnalisation et la relation client.

Classement

Dévoilés à l’occasion du salon Vinexpo, en juin dernier, les résultats ont apporté leur lot de surprises. En tête du classement international, l’Américain www.wine.com est talonné par www.nicolas.com, qui décroche logiquement la première place du palmarès français.

 « J’ai été étonné de voir Nicolas.com si bien classé, admet Grégory Bressolles. Leur positionnement n’est pas spécifiquement un positionnement Internet.» Pour la célèbre enseigne rouge et jaune, ce trophée est une juste récompense. « Nous avons engagé une refonte totale du site, en 2006, avec notre webagency Kahiola, souligne ainsi Annette Levasseur, du service marketing et gestion Internet de la marque. Nous voulions qu’il existe une vraie passerelle entre le réel et le virtuel. Chaque boutique dispose ainsi de sa propre page. Notre première place nous conforte dans notre stratégie de proximité. »

À terme, Grégory Bressolles compte élargir l’e-Performance Barometer à d’autres secteurs d’activité comme le voyage et fonder un observatoire des sites marchands sur la même méthodologie que celle déjà déployée. Bref, comme le vin, ce nouveau baromètre devrait se bonifier avec le temps.

le palmarès des sites de vente en ligne : http://www.ecommercemag.fr/pdf/e-Performance_Barometer_Vinexpo.pdf

l’étude complète : http://www.bordeaux-bs.edu/phototheque/Site_BBS/DP_e-Performance_Barometer.pdf

source : ecommercemag.fr

6 septembre, 2007

vendanges déficitaires à travers le monde entier

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 4:31

France, Italie, Espagne et Hémisphère-Sud : toutes les grandes zones viticoles mondiales connaîtront une baisse de production de vins sur 2007. De 4 à 5 millions d’hl (soit environ – 10 %) dans chacune des 4 zones, par rapport à 2006. Le déficit total (de l’ordre donc de 18 M hl), ajouté à 3 autres considérations, commence à faire bouger quelques prix.

Les vendanges mondiales s’annoncent déficitaires en 2007, pour des raisons diamétralement opposées :
Avant tout, du fait de sécheresses et canicules :
· Australie : un déficit de près de 30 % par rapport à 2006 à entraîné une baisse de production de 4 millions d’hl dans l’hémisphère Sud (source : O.I.V).
· Est de l’Europe viticole (Grèce, Bulgarie, Roumanie,…) : dégâts importants annoncés.
· Italie : 5 millions d’hl de moins prévus, dès la fin juillet (source : VITISPHERE).
· Extrême Sud-Est de la France (Provence, Alpes du Sud,…) : de – 5 à – 10 %.

Tout au contraire, dans la moitié Ouest (et le quart Nord-Est) de la France, c’est l’excès de pluies (voire de grêle) qui a fait annoncer des baisses de production de 10 à 17 % par le Ministère de l’Agriculture… dès le 1er août. Or le mauvais temps a perduré 3 semaines après… Et septembre est incertain.

Ailleurs enfin, ce sont des « additions de causes » qui font prévoir des récoltes déficitaires :
· En Languedoc-Roussillon : déficit de 6 à 7 %.
· En Espagne : les prévisions au 1er juillet (malheureusement diffusées seulement mi-août en France) étaient à « + 1,5 % »… mais au 1er août, elles étaient déjà tombées à – 10%, soit 4,5 M. HL de moins qu’en 2006. Par : calamités régionales + canicule générale (source : ASAJA).
· Total France : dans tout le Sud-Est, la qualité des vendanges est très belle et de plus, sur une mince frange (l’aire des Côtes du Rhône) il y aura des volumes de récolte légèrement supérieurs à 2006.
Mais le total du bassin Rhône-Provence est déjà annoncé officiellement déficitaire. Et le total France sera sans doute déficitaire d’au moins 4 M d’hl (par rapport à 2006, comme à la moyenne quinquennale).

Face à cela, 3 éléments économiques importants viennent s’ajouter :
1) Depuis le début juillet 2007, VINIFLHOR annonce des stocks français au 31 juillet 07 en baisse sensible (environ – 8 % par rapport à 2006. Sur les AOC, comme sur le total des vins de table et de pays).
2) Depuis 1 an, tous les experts reconnaissent enfin que la consommation mondiale augmente régulièrement.
3) Les hypothèses 2006 du CEVISE d’une « flambée des prix durable » sur tous les autres grands produits agricoles (blé, maïs, lait, oléagineux,…) se sont vérifiées dès cet été 2007. Cela « donne des idées »…

Les marchés viticoles français commencent donc à s’animer progressivement :
· Jus de raisin : prix + 15 %. Vins blancs (Table, Pays, Cépages) : « effervescence générale ».
· Vins rouges et AOC : ces marchés attendent de savoir ce que les excès climatiques vont avoir comme conséquences sur les qualités (en plus de celles sur les quantités). Mais, après 3 années de crise, le prix de tous les vins de qualité normale devraient, enfin, réagir pour de bon (c’est-à-dire sur l’ensemble de la campagne, et sur les vins en stock). Pour peu que les bonnes informations circulent.

source : vitisphere.fr

5 septembre, 2007

Inde : joint-venture entre l’australien HWWG et l’indien Brihans

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 6:39

Le groupe viticole australien Howling Wolves Wine Group (HWWG) s’implante en Inde en constituant une joint-venture à 50-50 avec la société indienne de distribution de vins et spiritueux, Brihans. La nouvelle société, baptisée Brihans Howling Wolves Wines Pvt Ltd (BHWWPL) a pour objectif de produire et commercialiser du vin indien sur le très lucratif marché intérieur. C’est la première fois qu’une société indienne s’allie ainsi à un acteur international majeur du monde du vin pour produire et commercialiser du vin indien sous marque étrangère. Les vins issus de cette joint-venture seront vendus sous la marque Howling Wolves.
HWWG avait déjà signé un accord de distribution avec une filiale de Brihans pour vendre en Inde ses deux gammes de vins australiens : Margaret River Claw et Small Batch. 4000 caisses ont déjà été vendues. La nouvelle joint-venture a déjà commencé à installer un vignoble de 40 ha sur un terrain appartenant à Brihans, dans la région de Shreepur, environ 300 km au sud de Mumbai. Cette plantation représente une capacité de production de 4 millions de caisses dont les premières bouteilles devraient être mises sur le marché en 2009. Les travaux de construction de la cave de vinification commenceront prochainement pour une mise en service d’ici l’année prochaine. HWWG vend la totalité de sa production australienne à l’export et sa nouvelle implantation en Inde lui servira de base pour tout le marché asiatique.

People : grands patrons, stars du cinéma et du sport… tous viticulteurs

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 6:37

Stars du rugby mais aussi amateurs de vins, Fabien Pelous ou Bernard Laporte attachent leurs noms au jus de la treille, à l’instar de vedettes de l’écran ou de capitaines d’industrie qui sont propriétaires de vignobles en Provence ou dans le Bordelais.

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde de rugby, GRM, négociant à Bordeaux, commercialise chez Carrefour et Auchan 500.000 bouteilles de « Dédicace« , un bordeaux dont les étiquettes sont signées Fabien Pelous, le joueur au plus grand nombre de sélections dans l’équipe de France de rugby. « Fabien Pelous s’est totalement investi dans l’élaboration de Dédicace, un générique de bordeaux. Rien ne s’est fait sans son accord « , explique à l’AFP Bertrand Ravache, PDG de GRM, négociant de vins de bordeaux. Fabien Pelous n’est pas un néophyte dans le domaine du vin. En 2004 il a acquis avec des copains footballeurs, Bixente Lizarazu, Sydney Govou et Djibril Cissé, 3,5 hectares de vignes dans le Bordelais (« Hermitage Lescours »). « Peter de Villiers, un des piliers de l’équipe de France de rugby, va de son côté mettre à profit la coupe pour commercialiser en France des vins sud-africains« , confie M. Ravache. Bernard Laporte, sélectionneur des Bleus, devrait aussi proposer à la dégustation quelques bouteilles de son vin de Gaillac.

Champions du ballon rond ou ovale ils ne sont pas les seuls sportifs à élever des vins. L’escrimeur Philippe Riboud, six fois médaillé aux jeux Olympiques de Moscou, Los Angeles et Séoul a fait oeuvre de pionnier. Il y a une douzaine d’années il a racheté à Lorgues dans le Var, le château Roubine qui donne aujourd’hui 4.000 hectolitres (500.000 bouteilles). L’ex-champion du monde de Formule Michael Schumacher règne sur un domaine viticole non loin de Saint-Tropez, tandis que le cycliste Laurent Jalabert possède des intérêts dans une coopérative de vins de Gaillac.

Le vin blanc de Carole Bouquet

Acteurs et metteurs en scène cultivent aussi quelques arpents de vigne en France. Passionné par le vin « avant même d’être né« , Gérard Depardieu a investi une partie de ses cachets dans les vignobles, en France et à l’étranger (Maroc, Algérie, Espagne, Hongrie, Argentine). Il a produit ses premiers hectolitres grâce à un hectare de vignes acheté il y a 30 ans en Bourgogne. En 1989, il acquiert un domaine de 110 hectares en Anjou, le château de Tigné (500.000 à 600.000 bouteilles par an), point de départ de nombreux investissements que la star réalisera dans le Bordelais et pays d’Oc. Jean-Louis Trintignant et Christophe Lambert consacrent une partie de leurs loisirs à élever des Côtes-du-Rhône ou des bordeaux tandis que Pierre Richard, acteur-vigneron, veille sur ses cuves de Corbières. Le metteur en scène Jérôme Savary exploite sa propriété dans l’Aude et le cinéaste Luc Besson est copropriétaire de vignobles dans le Languedoc. Quant à Carole Bouquet sur 8 hectares de l’île volcanique de Pantelleria au large de la Sicile, elle produit un vin blanc liquoreux.

La vigne attire aussi les capitaines d’industrie à la recherche de nouveaux investissements.

Marcel Dassault joua les pionniers en rachetant en 1955 le château Couperie à Saint-Emilion dans le Bordelais. Quelque 20 ans plus tard le baron Bich s’emparait du château Ferrand, un grand cru de saint-émilion. Vincent Bolloré est depuis peu propriétaire de deux vignobles dans le Var. Mais le plus beau coup, on le doit à Bernard Arnault, patron de LVMH qui a acquis avec son ami belge Albert Frère Cheval blanc (saint-émilion), premier grand cru bordelais, avant de renouveler l’exploit en 1999, devenant le principal actionnaire de Château d’Yquem dans le Sauternais, vin blanc le plus réputé au monde. Rival dans les affaires de M. Arnault, François Pinault raflait dans la foulée Château Latour (pauillac), autre grand cru classé du Bordelais.

source : viti-net.fr

France : la récolte 2007 attendue en fort recul

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 6:34

A cause du mauvais temps, la production vinicole française pour cette année devrait être en fort recul. Elle devrait baisser de 7,3% et atteindre un niveau historiquement faible. Les prix pourraient ainsi augmenter.

Sale temps sur la production vinicole française. Selon l’office national interprofessionnel des fruits, des vins et de l’horticulture (Viniflhor), la France devrait produire cette année 49,1 millions d’hectolitres de vin, soit une baisse de 7,3% par rapport à la production 2006. La récolte 2007 devrait ainsi se situer à un niveau inférieur de 3,8 millions d’hectolitres à la moyenne des cinq dernières années. Selon l’office, il pourrait s’agir de « la plus faible récolte enregistrée depuis plus de vingt ans, si l’on excepte les années 1991 et 2003 marquées respectivement par des gelées dévastatrices ou la canicule ».

En cause: « Une succession d’épisodes pluvio-orageux » en cours d’année qui a « contrarié le bon déroulement de la nouaison, concurrencée par une pousse excessive de la vigne », explique Viniflhor. « Puis une prolifération du mildiou ainsi que des accidents de coulure et de millerandage ont été signalés dans tous les vignobles ». Autant d’éléments qui, conjugués à un arrachage d’environ 16.000 hectares, donnent une production vinicole en fort recul.

Le mois dernier, le ministère de l’Agriculture avait également publié des estimations à la baisse, de l’ordre de 49,9 millions d’hectolitres, au dessus de celles de Viniflhor. Mais le ministère jugeait déjà que la récolte 2007 allait être une des plus faibles du XXIe siècle. Selon ses chiffres, la vendange devrait être inférieure de 6 % aux volumes produits en 2006 et de 5 % à la moyenne des cinq dernières années.

La vendange française n’est cependant pas la seule touchée. En Europe, les prévisions de production vont dans le même sens. Ainsi, la récolte espagnole devrait être en recul pour s’établir à 44,2 millions d’hectolitres, tout comme la récolte italienne (49,6 millions d’hectolitres), portugaise ou grecque. Seuls les pays d’Europe centrale devraient voir leur récolte augmenter.

Dans un contexte de crise du secteur vinicole -Bruxelles a lancé en juillet un projet de réforme sur les exploitations de vins-, cette baisse de la récolte pourrait à terme peser sur les prix. Les professionels du secteur attendent déjà une hausse de ces derniers, alors que la consommation de vins ne cesse d’augmenter. De quoi pousser les Français à profiter cette année des foires au vin qui commencents dans les grands magasins.

Une question demeure : malgré une production en net recul cette année, la qualité sera-t-elle au rendez-vous ? Sur la question, les experts divergent. Les uns soulignent le faible ensoleillement estival et craignent ses conséquences. D’autres rappellent que le printemps a été beau ce qui a permis au sucre de bien se développer dans le raisin avec de belles perspectives pour la qualité finale. Verdict dans quelques mois.

source : latribune.fr

4 septembre, 2007

Brésil : puissance viticole émergente

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 6:40

Le Brésil accroît ses surfaces plantées en vigne et la consommation de vin y est en progression, de même que les importations de vins.

Numéro un mondial d’éthanol, gros producteur de soja et de volailles, le Brésil agricole produit aussi du vin. Une réalité méconnue puisque qu’une faible partie en est exportée. Mais cette situation devrait évoluer à l’avenir. Classé 15e producteur mondial par l’OIV, le Brésil a la superficie de ses vignobles croître de 43% depuis 2000. La production brésilienne de vin en 2007 devrait représenter plus de 3 millions d’hl, en légère hausse par rapport à 2006. A l’augmentation de la production dans les années à venir va aussi correspondre une évolution qualitative.

Considéré comme un producteur de vins d’entrée et moyenne gamme, le Brésil a engagé un important travail de restructuration. La viticulture brésilienne a pris son essor dans la deuxième moitié du XIXe siècle avec des cépages importés de la péninsule ibérique, des cépages hybrides, des variétés internationales ou des cépages prisés ailleurs en Amérique du Sud (carmenère, malbec). « Le Brésil est en train d’accomplir une restructuration très intéressante de son vignoble, explique Federico Castelluci, directeur général de l’Organisation internationale de la Vigne et du Vin. Des hybrides de deuxième génération sont en train d’être plantés ».

Le merlot par exemple ne s’est pas révélé très adapté au climat des régions brésiliennes où sont implantés les vignobles, telles que l’Etat du Rio Grande do Sul (concentrant la majorité de la production) avec ses étés humides. L’Embrapa, l’institut brésilien de recherche agronomique, a donc mis au point une nouvelle variété plus résistante au mildiou, issue du croisement de merlot et de villard noir. Le nouveau cépage permet selon l’Embrapa des rendements de 30 tonnes à l’hectare, contre seulement 8 pour un merlot planté sur la même zone. Il devrait ainsi contribuer à une meilleure compétitivité des vins brésiliens, tant sur le marché intérieur qu’à l’international.

« La filière continue de travailler à produire des vins de cépage pour le marché mondial », note Federico Castelluci. Des investissements lourds en matière d’équipements et de forces de vente ont été réalisés. En 2003, les professionnels brésiliens ont créé l’organisme « Wines from Brazil » pour promouvoir les vins brésiliens sur les marchés étrangers. La tâche paraît lourde tant le Brésil n’est pas du tout associé au monde du vin par le grand public. Mais la filière mise sur l’image positive du Brésil, notamment en Europe. Et parie sur la diversité de ses vins et leur effet nouveauté sur le marché international. Les exportations ont progressé de 6,75% entre 2006 et 2007 selon l’Union brésilienne de vitiviniculture.

Les vins brésiliens sont exportés vers les pays d’Amérique latine, l’Europe, l’Allemagne en particulier, et les États-Unis. “Répondant à hauteur de 33% du total des exportations brésiliennes de vins rouges, les États-Unis sont toujours le principal client du Brésil”, précise-t-on à la Mission économique française de Sao Paulo.
 

Les exportations françaises en hausse de 53% en 2006

Se voulant plus conquérant à l’international, le Brésil viticole présente aussi un marché intérieur dynamique. La consommation de vin y est en hausse (+15% en cinq ans), favorisée par une bonne conjoncture économique. “Grâce aux efforts de la grande distribution, des magasins spécialisés et des diverses associations professionnelles, de plus en plus de consommateurs s’intéressent et se familiarisent au vin. Nous nous approchons progressivement d’une consommation européenne caractérisée par une certaine régularité”, indique la Mission économique française.

Les importations de vins au Brésil ont progressé de 35% en volume de janvier à mai 2007. La France se situe actuellement au 5e rang des fournisseurs étrangers de vin au Brésil, derrière le Chili, l’Argentine et le Portugal. Les exportations françaises de vins au Brésil, encore modestes, ont bondi de 53% en volume (hors Champagne) entre 2005 et 2006. Les vins français restent certes “encore freinés par une image très haut de gamme touchant une partie restreinte de la population”, mais la Mission économique de Sao Paulo évoque “des opportunités intéressantes” pour les exportateurs français, à mesure que le Brésil, qui compte 162 millions d’habitants, rejoindra pleinement le club des pays viticoles.

source : viti-net.fr

3 septembre, 2007

2007 Demeter Group Wine Industry Mergers & Adquisitions Outlook

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 13:30

Cet article très intéressant sur l’activité M&A aux USA nous a été communiqué par le société DEMETER GROUP (www.demetergroup.net)

A Perspective on Recent M&A Activity Since the appearance of Wine Business Monthly’s annual listing of Top 30 U.S. Wine Companies of 2003, six, or 20%, of that list have been acquired by other Top 30 companies. The largest of these headline-grabbing transactions include Constellation Brands’ acquisitions of Robert Mondavi Winery in 2004 and Vincor International in 2006, the 2005 purchase of Allied Domecq Wines by Beam Wine Estates and Diageo’s acquisition of Chalone Wine Group in 2005. These mega-transactions represent the continuation of a long-term trend among large, vertically-integrated wine companies of using major acquisitions to increase scale and distribution strength and fill gaps in brand and asset portfolios.

During the same period, there were many other transactions in the industry between a broad range of buyers and sellers including large and small wineries/brand owners, institutional investors and high net worth families and individuals. Notable deals included the sale of the Rex Goliath and Barefoot Cellars brands by their originators in 2005, the acquisition of trophy property Screaming Eagle Winery by private investors in 2006, and the absorption of the Legacy Estates portfolio into Jackson Family Wines’ Artisans and Estates division, also in 2006.

What insights can we draw from this diverse group of transactions about future trends in the mergers and acquisitions market? Not surprisingly, we believe that the mega-mergers mentioned above will become less frequent simply as a result of the dwindling pool of potential buyers and sellers created by consolidation. However, we also believe that the overall level of acquisition activity will continue to be high and that the composition of wine M&A will change.

Specifically, we expect to see particularly strong activity in two areas — brand-only transactions in the premium and super premium market segments and transactions involving luxury estate wineries. Between these two classes of transactions, potential buyers, valuations and deal structures will differ greatly, and we believe that the pool of potential acquirers for each will continue to grow and become more diverse as well as sophisticated. As a result, it will be more challenging yet increasingly important for sellers to become knowledgeable about who the potential buyers are, how to identify them and evaluate their strategic rationale, how to position and value the assets, and how to structure a successful transaction that meets the needs of both parties.

Stand-alone Wine Brands

Transactions involving stand-alone brands are becoming more common as a result of three factors — a growing supply of brands, the increasing mobility of brands, and the emergence of new buyers and sellers for brands.

Growing Supply of Brands. As in other food, beverage and packaged goods categories, wine consumers are gravitating towards new and innovative brands, and the industry has responded with an unprecedented surge in new brand creation. Wine Business Online reported that 503 new wine brands were introduced in supermarkets in 2005, a 62.8 percent increase over the 309 brands introduced in 2004. Wineries worldwide are marketing wine as a more casual, consumer-friendly beverage through the introduction of novel, non-traditional labels such as Yellow Tail, Smoking Loon, Three Thieves and Seven Deadly Zins. We believe the increase in the sheer number of brands will contribute to transaction activity.

Increasing Mobility of Brands. With the growing importance of non-traditional wine labels and global sourcing, brands are increasingly separable from growing regions, vineyards and production facilities, particularly in the high-volume popular premium and super premium categories, which include premium wines up to $15 per bottle at retail. Often created and incubated by small, entrepreneurial companies, these brands grow to a stage where they are ripe for transfer to larger owners possessing the big-company distribution, marketing and promotional resources necessary to achieve their full potential. This was illustrated in the Rex Goliath transaction, in which the brand was sold to a larger acquirer with significantly greater sales and distribution capabilities.

New Buyers and Sellers. We are witnessing the rapid growth of a new tier of wine companies, many of which did not even exist ten years ago. These « virtual » or « negociant » companies are characterized by an intense focus on sales and marketing with little or no fixed asset base. These include pure brand marketers such as Castle Rock Winery and 585 Wine Partners, as well as others that own some production assets or vineyards but share a similarly strong focus and expertise in sales and marketing. This group includes Purple Wine Company, Don Sebastiani & Sons and Precept Brands of Washington. Some of these companies, such as Purple Wine, 585 and Precept, are already building their brand portfolios through acquisition, while others, such as Don Sebastiani & Sons, focus on creating and incubating unique brands in-house. As these and similar companies continue their rapid growth and seek to augment or rebalance their portfolios, they are likely to play an increasing role in brand M&A activity.

Luxury Estate Wine Brands

Across the spectrum of food, beverage and other premium packaged goods categories, consumers are increasingly « trading up » to the brands that offer the highest quality, authenticity and integrity. The luxury wine segment, which we define as wines retailing for over $50 per bottle, is a beneficiary of this trend, experiencing strong growth and becoming an increasingly prominent part of the wine industry. As consumer interest in luxury wines continues to grow, the best American brands are approaching the status and visibility of the great wine estates and vineyards of Bordeaux and Burgundy. Luxury wine brands have a number of unique characteristics that differentiate them from other segments of the industry.

Integrated Estate Model. In contrast to the many premium and super premium brands which are not strongly associated with any region or appellation in the consumer’s mind,

specific location and grape origin usually play a critical role in the identity, heritage and authenticity underlying luxury brands. As a result, luxury brand wineries are typically vertically integrated operations owning or controlling a significant portion of the vineyards providing their grape supply, and often possessing « showcase » wineries and visitor facilities.

Potential for Direct-to-Consumer Distribution. Because of their high visibility and prices and relatively low sales volumes, luxury brands have the potential to bypass the regular three-tier system and sell a large portion of their wine directly to consumers (usually at full retail price) through mailing lists and wine clubs. It is not unusual to see luxury brands selling over 50% of their volume direct. Not only does this result in higher profitability, but brand owners also have the opportunity to communicate directly with consumers allowing full control over the relationship and the brand’s positioning.

Attractive Economics. There is growing recognition of the potential for individual luxury wine brands to achieve both significant volume and high prices in the marketplace. Silver Oak Cellars, Opus One and Joseph Phelps Insignia are examples of brands that have achieved impressive combinations of volume and price, with products selling tens of thousands of cases at prices exceeding $100 per bottle at retail. High prices and relatively low selling expenses result in high operating margins and cash flows that support the investment in vineyards, inventory and facilities required by the business model. Mature brands not making major new investments can throw off significant free cash flow, and we believe that well-positioned luxury brands can generate returns on investment at percentages at least in the mid to high teens and potentially in the low twenties, with relatively low risk and a high degree of stability.

Flexible Ownership Scenarios. Unlike high volume premium and super premium brands, luxury brands are viable either as stand-alone entities or as part of a larger company. Their visibility, direct distribution potential and attractive economics allow them to operate effectively without the benefit of a large sales and distribution network. Yet, they can also thrive in a corporate brand portfolio if the ownership structure preserves the identity and integrity of the brands, which usually means keeping vineyards and facilities intact and marketing the brand separately from higher volume labels. For example, within Jackson Family Wines, the Artisans & Estates division manages the high-end boutique wineries, including Matanzas Creek, Hartford Court and La Jota Vineyard, separately from the Kendall-Jackson label. Similarly, the Coppola Companies’ Rubicon Estate organization was formed to manage the Rutherford wine estate and market Rubicon separately from the company’s higher volume, non-estate wines.

Transition Point. Because many of the independent luxury brands in California were established over the last thirty years by founders who entered the wine industry as a second career, they are now approaching a transition point that will involve either succession to the next generation or a sale of all or part of the business, depending on liquidity needs. Currently, many of the owner/founders of these estates are beginning to evaluate their options, and we believe that ownership changes will occur over the next few years. Because these are highly attractive properties for both corporate and non-

corporate buyers, we believe there will be a broad audience and active market for these brands.

Conclusions

M&A activity in the wine industry will continue to be strong, particularly in premium and super premium brands and in the luxury segment, with an expanding and increasingly sophisticated spectrum of buyers. Most importantly, as illustrated below, almost every aspect of a transaction, including buyers, approach to valuation, structure and ongoing role for management, will vary significantly depending on the nature of the brand and assets being sold.

As a result, it is essential for sellers to correctly define the pool of likely buyers as well to understand their motivations in order to be able to position and value assets effectively. For example, vineyards and facilities, which are essential components of a luxury brand offering, are not likely to enhance the value of a high-volume super premium brand, particularly if the buyers are asset-averse negociants. A large corporate buyer assessing a super premium brand will probably focus on its expansion potential in traditional channels, whereas individual or institutional investors evaluating a luxury brand may instead be more interested in expansion potential in direct-to-consumer or non-traditional channels, particularly international.

Valuations span a wide range, differ greatly by market segment, and cannot be predicted using a single rule of thumb or industry averages. For example, stand-alone premium and super premium brands have traded in a range of 1.5x to 2.5x trailing sales as a function of their growth rate, margins and ultimate volume potential. In contrast, luxury estate brands have transacted at much higher multiples, often exceeding 4.0x trailing sales, based not only on their profitability and the specific mix of assets included in the sale, but also on intangible factors including reputation and visibility in the wine world.

Deal structure and the role for management or founders post-transaction will also differ greatly depending on the nature of the assets and the buyer. For example, stand-alone brand acquisitions by large corporate buyers are typically 100% asset purchases, with no required ongoing involvement by a founder, since the brand can be quickly and effectively integrated into the larger brand portfolio. In contrast, the acquisition of a luxury brand often requires the management/founder’s ongoing participation with retained equity ownership for continuity of brand image and to maintain long-standing relationships with consumers and the trade.

What are the implications for sellers? Very simply, an effective sale process must be thoughtfully tailored to the nature of the assets and the highest-probability buyer segments. In an increasingly complex M&A environment, the outcome of a « shotgun » process, in which a package of assets is shopped generically to a broad laundry list of wine industry participants, is likely to fall short of expectations.

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Le chinois Tonghua prend le contrôle de King’s Court Estate

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:48

Tonghua, producteur établi dans la province septentrionale de Jilin, l’un des premiers opérateurs chinois à s’être lancé dans la production de vin de glace, vient d’acquérir, pour 50 M de RMB (environ 4,9 M€), 70% du capital du vignoble King’s Court Estate, d’une superficie de 133 ha, situé dans l’Ontario et lui aussi spécialiste du vin de glace. Wang Xiaomin, le directeur général de Tonghua, a indiqué qu’il destinait la production de sa nouvelle filiale au marché chinois, apparemment très prometteur pour le vin de glace : l’opération est à rapprocher de l’initiative d’un autre producteur canadien de vin de glace, Vincor, qui vient de signer un accord avec la maison shanghaïenne C & D pour l’importation et la distribution prochaines de 30 000 de ses cols dans l’empire du Milieu.  

source : VSB

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