Les archives de LULLY CONSEIL

1 février, 2007

Chanson Père & Fils fait l’acquisition de 7,35 ha en Bourgogne

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:32

Propriétaire d’un domaine de 38 hectares de Premiers Crus et Grands Crus  sur les terroirs de Beaune, Savigny les Beaune, Pernand Vergelesses et Corton, Chanson Père et Fils vient d’étendre son vignoble par l’acquisition d’un nouveau domaine de 7,35 hectares parmi les grands terroirs de Bourgogne.Cette acquisition, d’un montnant non communiqué, porte essentiellement sur des vignes classées en Premiers Crus parmi lesquels le Puligny-Montrachet 1er Cru « les Folatières », l’un des crus les plus réputés de Puligny, le Chassagne-Montrachet 1er Cru « les Chenevottes » situé à proximité immédiate du Montrachet, et le Santenay 1er Cru «Beauregard».

L’une des plus anciennes maisons de vins de Bourgogne, Chanson Père & Fils  est depuis 1999 unne filiale la Société Jacques Bollinger qui regroupe également les Champagnes Bollinger et Ayala et les vins de Loire Langlois-Château ainsi qu’une participation significative dans les Cognacs Delamain

Vinexpo et le cabinet IWSR prédisent un avenir radieux à la filière vin. Oui, mais…

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:16

Depuis 10 ans , VINEXPO fait réaliser une étude détaillée et surtout prospective sur la production et la consommation de vin et spiritueux dans le monde. Ces études successives ont eu le mérite de mettre en évidence dés le début des années 2000, la reprise de la consommation de vin dans le monde. Les auteurs de l’étude VINEXPO / ISWR 2007 le confirment, la consommation mondiale de vin a progressé entre 2001 et 2005 à un rythme proche de 4% par an. Cette croissance vigoureuse devrait s’accélérer au cours des prochaines années pour atteindre 239 millions d’hl en 2010, au lieu de 228 en 2005.
Le chiffre d’affaires lié aux ventes de vin augmente plus vite que les volumes à un rythme d’environ 9% par an. Ce sont les ventes de vins vendus plus de 5 euros qui progressent le plus. Les ventes de vins à moins de 5 euros seront constantes dans les prochaines années. Le vin rouge représente plus de la moitié de la consommation mondiale. La consommation de vin rouge est en hausse, et cette tendance devrait se poursuivre selon les auteurs de l’étude. Depuis quelques années, la demande de vin rosé s’est accélérée. Il est possible que la consommation des vins rosés double entre 2005 et 2010 ! Les vins blancs connaîtront une quasi stagnation.
La Chine et la Russie entreront dans le club des 10 premiers marchés mondiaux. En fait la Chine y est entrée en 2005! Les auteurs de l’étude affirment que le marché des USA, en progression forte depuis le début des années 2000, atteindra 27,3 millions d’hl en 2010, devançant l’Italie (27,2 millions d’hl) et la France (24,9 millions d’hl). Cette affirmation décrédibilise l’étude. En effet, les derniers chiffres des statisticiens français indiquent que la consommation de vin pour 2006 atteindra 33 millions d’hl. Les économistes français reconnaissent que la consommation de vin, après avoir baissé pendant plus de 30 ans a recommencé de croître au rythme de 1% par an ! Sur la base de ces observations, il est très probable que la consommation de vin en France sera comprise entre 33,5 et 34,5 millions d’Hl en 2010 !
Messieurs reprenez vos calculs ! Un écart de 9 millions d’Hl (consommation sous estimée) reéquilibre exactement le marché du vin mondial , car vos analyses montrent que :
1) la mondialisation des échanges a un rôle positif pour la consommation et la production de vins,
2) le différentiel entre production et consommation mondiale tend à se réduire. En clair, l’écart entre l’offre et la demande diminuera entre 2005 et 2010, pour ne plus représenter que 8 à 9 % de la production mondiale,
3) le marché des spiritueux progresse de 1 à 2% par an et en 2010, le marché des spiritueux sera égal à 1,6 fois le chiffre d’affaires du vin !

31 janvier, 2007

La consommation mondiale de vins augmentera de 4,8% d’ici à 2010

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 10:52

Comme tous les deux ans, Vinexpo livre une étude prospective sur l’évolution de la consommation de vin et spiritueux. Celle-ci est rassurante.

Au niveau mondial, la consommation de vins tranquilles et effervescents devrait connaître une belle progression : +4,8 % entre 2005 et 2010, en volume, selon la dernière étude du cabinet britannique IWSR (International Wine and Spirit Record) commandée par les organisateurs de Vinexpo. Cette consommation devrait alors atteindre 31,8 milliards de bouteilles.

Si la France poursuivra sa « dé-consommation » (-9,31% en volume entre 2005 et 2010), les Etats-Unis (+18,69 %) et la Grande-Bretagne (+8,29 %) consommeront toujours plus de vin. Deux pays entreront dans le top « ten » des premiers marchés mondiaux : la Russie (+29,97 %) et la Chine (+35,91 %).

Ce sont les vins de plus de 10 dollars qui devraient connaître les plus belles performances : +17,20 % quand les vins de moins de 5 dollars ne devraient gagner que 2,44 %, toujours entre 2005 et 2010, en volume.

en 2010, les américains boiront plus de vin que les français…

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 10:51

Les Français, champions du monde de la consommation de vin jusqu’en 2005, devraient perdre leur première place au profit des Américains et des Italiens en 2010.

Les Français boivent de moins en moins de vin. Et cette tendance devrait se confirmer, selon une étude réalisée pour Vinexpo. Du coup, les champions du monde de la consommation de vin jusque 2005, devraient descendre à la troisième place en 2010, derrière les Etats-Unis et l’Italie.
La France est en effet le seul des cinq grands marchés mondiaux – Allemagne, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Italie et France – à connaître une baisse de sa consommation (-2% par an) depuis plusieurs années. Un adulte français, qui buvait en moyenne 63,8 litres de vin en 2005, devrait réduire sa consommation à 58,8 litres d’ici cinq ans.
Une conséquence de la loi Evin et de la sécurité routière
Cette relative désaffection des Français pour le vin est, selon les experts, une des conséquences de la loi Evin de 1991 qui a en considérablement limité la publicité. En outre, les mesures prises par les différents gouvernements pour diminuer l’alcoolisme au volant ont permis aux Français de lever le coude. Un changement dans les habitudes de consommation des jeunes, qui boivent plus d’alcools forts, explique également cette baisse.
S’ils consomment moins, les Français tendent à privilégier la qualité. Ils achètent des vins de plus en plus chers. Le haut de gamme – plus de 7,5 euros – devrait connaître une explosion (+22,5%) d’ici 2010, le vin rouge restant leur préféré.
Les producteurs français peuvent toutefois garder le sourire car le marché mondial du vin va continuer à croître de près de 10% entre 2005 et 2010.

Europe : la vraie vodka et les autres ; vers une réglementation plus sérieuse

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 10:45

Appelée à se prononcer sur le projet de réglementation de la définition et de l’étiquetage des spiritueux, la commission de l’environnement du PE a demandé ce mardi un étiquetage différencié de la vodka traditionnelle et des autres types de vodka. Elle s’oppose aussi à l’aromatisation des eaux de vie et souhaite maintenir le pouvoir de codécision des députés pour la définition des boissons spiritueuses.

Le secteur des boissons spiritueuses est un secteur important dans l’Union européenne pour les consommateurs comme pour les producteurs. Les membres de la commission de l’environnement ont suivi, avec des amendements, la Commission européenne qui propose de clarifier les règles sur la définition, la désignation et la présentation des boissons spiritueuses.
 
Le rapport rédigé par Horst Schnellhardt (PPE-DE, DE) propose un étiquetage différencié de la vodka fabriquée selon les méthodes traditionnelles à partir de pommes de terre, de céréales ou de mélasse sans adjonction d’autres substances, la seule selon les parlementaires à pouvoir être désignée comme « vodka ». Le rapporteur a précisé qu’un compromis à ce sujet pourrait être trouvé avec le Conseil dès la première lecture.
 
Compte tenu du fait que l’alcool éthylique de la vodka peut être obtenu à partir d’autres produits agricoles (pommes, raisins…), les députés ont estimé indispensable d’indiquer la nature du produit concerné. La mention « produit avec… », complétée par la matière première utilisée pour produire l’alcool éthylique d’origine agricole devrait selon eux figurer sur les étiquettes des bouteilles. Par ailleurs, la vodka fabriquée à partir d’alcool éthylique provenant de deux produits d’origine agricole ou plus, devrait être dénommée « blended vodka ». Enfin, la vodka devrait présenter un titre alcoométrique volumique minimum de 37,5%.
 
Les membres estiment que les indications géographiques existantes demeurent valables. Elles pourraient être complétées par des mentions additionnelles à condition qu’elles soient réglementées au plan national ou régional, ou si elles figurent à la fiche technique: par exemple « single malt » et/ou « Highland » pour le whisky écossais. Le texte précise que les demandes d’indications géographiques devraient être motivées par l’Etat membre d’origine.
 
Non à l’aromatisation des eaux de vie
 
La commission de l’environnement a opté pour l’interdiction de l’aromatisation des spiritueux, contrairement à ce que proposait initialement la Commission européenne dans sa proposition. L’adjonction d’édulcorants devrait aussi être réglementée et figurer sur l’étiquette des bouteilles.
 
Les députés ont aussi rejeté le projet de classification de la Commission en trois catégories – « eaux de vie », « boissons spiritueuses particulières » et « autres boissons spiritueuses », qu’ils jugent superflu et discriminatoire. Partant du principe que le règlement a pour but de préserver une qualité élevée pour l’ensemble des spiritueux, les députés réfutent par ailleurs l’idée que l’eau de vie, classée en catégorie A, doive être perçue comme étant de meilleure qualité que les boissons spiritueuses des catégories B et C.
 
Codécision pour la définition des spiritueux
 
Pour les membres de la commission, la définition des boissons spiritueuses devrait continuer à être régie comme c’est le cas actuellement par la procédure de codécision entre le Parlement européen et le Conseil des ministres. Pour cette raison, les députés demandent à ce que l’annexe II du projet de règlement (définition des boissons spiritueuses) soit intégrée dans le corps du règlement (article 1), alors que la Commission européenne souhaitait pouvoir décider seule après avoir consulté des comités d’experts (procédure dite de « comitologie »).
 
La commission de l’environnement a aussi tranché la question de la base juridique du règlement en se rangeant à l’avis de la commission juridique: l’ensemble du règlement devrait selon les députés être basé sur l’article 95 du Traité relatif au marché intérieur (régi par la co-décision entre le PE et le Conseil) et la référence à l’article 37 du Traité (règles relatives aux produits agricoles, simple consultation du PE) écartée.
 
Période de transition de 2 ans
 
Enfin, les députés demandent une période de transition de 2 ans pour faciliter le passage des règles prévues par le l’ancien règlement sur la définition, la désignation et la présentation des boissons spiritueuses (règlement 1576/89) à celles établies par le nouveau règlement.

24 janvier, 2007

Israël : le marché du vin dominé par cinq producteurs

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 6:57

Le vin blanc, qui a longtemps dominé le marché des vins en Israël, ne contribue plus désormais que pour 40% du marché productif viticole, du fait de l’essor considérable pris par le vin rouge, même si la consommation reste toute relative.

Le consommateur israélien consomme encore peu de vin (6 à 7 litres/an) comparée aux quelque 60 litres/an consommés en France. La consommation a toutefois doublé en l’espace de 12 ans, les ventes de vins ont augmenté pour atteindre un montant de 14 millions de litres, soit en valeur 180 MUSD.

Le marché est en pleine expansion notamment grâce à l’amélioration de la situation économique et par voie de conséquence, à la hausse du niveau de vie et du pouvoir d’achat des israéliens.

Le marché israélien du vin est aujourd’hui dominé par 5 producteurs : Barkan, Golan Heights, Efrat, Binyiamina et le principal Carmel Mizrahi.

Selon les statistiques israéliennes, la France reste le premier fournisseur d’Israël avec 26,7 de parts de marché. Selon les statistiques françaises, les exportations françaises vers Israël de vins et spiritueux sur leur ensemble ont connu une baisse en valeur de 23,28

20 janvier, 2007

Chile : two major groups merge

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 10:38

Following years of internal divisions and infighting, the Chilean wine industry has started 2007 with the announcement that its two major winery associations are to merge.

Viñas de Chile was formed in 1950 and originally grouped the large, traditional producers. Chilevid came together in 1993, when smaller producers were looking to develop export markets. Over the years, a certain animosity developed between the two, and critics pointed to the apparent lack of unity and overall strategic direction that the situation implied for Chile.

However, both associations did recently work together to form the promotional body Wines of Chile, which has proved instrumental in paving the way for the fusion. The new association will be known as Vinos de Chile. Speaking exclusively to decanter.com, the head of both associations said the merger would lead to a stronger Chilean wine industry but that there was still more work to be done. ‘I strongly believe there is no reason to have two associations – it only weakens our position as an industry in front of the government, our competitors and the media,’ said Chilevid’s René Merino, part-owner of producer Casa Tamaya. ‘Now our next challenge is to get more wineries on board. We will be over 90 wineries, making around 95% of the total sales of the industry. But there are another 200 wineries that I’m sure can benefit from being associated.’

Viñas de Chile president Aníbal Ariztía, who also works for Santa Rita winery, said that he hoped the association would be ‘much more than the sum of the members’.

Members of the Chilean wine industry have also welcomed the news.

‘Now we just need the government to step up to the plate [and provide added financial support] so we can raise the presence of Chile globally on a generic level,’ said one industry insider.

Sales of expensive wines booming…

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 10:33

 American wine consumers are buying more higher-priced wine than ever, with all price points $8 and above showing double-digit growth in the last 34 months.

According to the latest data from ACNielsen, sales of wines priced $15 and above grew 41 percent between January 2004 and October 2006. Sales of wines priced between $10 and $14.99 have grown by 28 percent. In the $8-to-$9.99 category, sales have increased 18 percent.

At the same time, sales of wines priced below $6 are dropping. In particular, sales of wines priced under $3 fell 15 percent between January 2004 and October 2006.

« We’ve moved away from the generics and the low end, » said Barbara Insel, managing director of the St. Helena industry research and consulting firm MKF Research. « It’s hard to say the industry has reached out a lot because we haven’t been that good at that. We’ve caught the zeitgeist rather than driven it. »

Insel believes that consumers are migrating from the concept of a $10 everyday wine up to higher prices.

« I’ve been saying ‘$15 is the new $10′ for a while, but now finally people seem to be hearing it, » Insel says. « [The category] is still small above $15, but there’s growth. »

The highest average bottle price is $10.42 for Pinot Noir. The second-highest average bottle price is Zinfandel at $8.64. White Zinfandel, at $3.41, has the lowest average bottle price of any of the top varietals.

 

Forte progression des ventes de Cognac en 2006

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 9:10

BORDEAUX (Reuters) – Avec 152 millions de bouteilles expédiées en 2006, soit la troisième performance de son histoire, les ventes de cognac ont progressé de +7,2% en volume et +11% en valeur, a annoncé vendredi le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC).  

Le BNIC rappelle dans un communiqué que le cognac est « un véritable fleuron français au niveau mondial » avec plus de 95% de sa production exportée, ce qui représente 1,5 milliard d’euros net « soit l’équivalent de 165.000 Renault Twingo ».

L’Europe constitue son premier marché avec 37,8% de ses expéditions soit 57,4 millions de bouteilles et une progression de 6,1%.

Les ventes aux USA, au Canada et au Mexique ont progressé de 2,4% avec 55,6 millions de bouteilles vendues, alors que l’Extrême Orient, où ont été expédiées 35,1 millions de bouteilles, a connu une progression record de 18,6%.

Selon le BNIC « sur les 20 plus importants marchés (93% des expéditions), 17 d’entre eux sont orientés à la hausse ».

« Le marché intérieur français n’est pas en reste puisqu’il enregistre, pour sa part, une progression de 6,8% », précise le texte.

Alain Philippe, directeur du BNIC souligne que « ce succès s’inscrit dans la durée », puisque 2006 aura été la cinquième année de croissance consécutive.BORDEAUX (Reuters) – Avec 152 millions de bouteilles expédiées en 2006, soit la troisième performance de son histoire, les ventes de cognac ont progressé de +7,2% en volume et +11% en valeur, a annoncé vendredi le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC).

Le BNIC rappelle dans un communiqué que le cognac est « un véritable fleuron français au niveau mondial » avec plus de 95% de sa production exportée, ce qui représente 1,5 milliard d’euros net « soit l’équivalent de 165.000 Renault Twingo ».

L’Europe constitue son premier marché avec 37,8% de ses expéditions soit 57,4 millions de bouteilles et une progression de 6,1%.

Les ventes aux USA, au Canada et au Mexique ont progressé de 2,4% avec 55,6 millions de bouteilles vendues, alors que l’Extrême Orient, où ont été expédiées 35,1 millions de bouteilles, a connu une progression record de 18,6%.

Selon le BNIC « sur les 20 plus importants marchés (93% des expéditions), 17 d’entre eux sont orientés à la hausse ».

« Le marché intérieur français n’est pas en reste puisqu’il enregistre, pour sa part, une progression de 6,8% », précise le texte.

Alain Philippe, directeur du BNIC souligne que « ce succès s’inscrit dans la durée », puisque 2006 aura été la cinquième année de croissance consécutive.

16 janvier, 2007

Screw tops on wine bottles ‘can lead to rotten eggs smell’

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 23:35

Millions of bottles of wine sealed with screw tops rather than corks could be ruined by the smell of rotten eggs, experts have discovered.

Tests suggest that more than one screw top bottle in 50 sold in Britain could be affected by the problem, a chemical process called sulphidisation. The figures throw into doubt claims by the wine industry that screw tops are safer and more reliable than corks.

The annual International Wine Challenge event tested tens of thousands of wines from around the world including around 9,000 with screw caps. It found 2.2 per cent of screw top bottles suffered from sulphidisation and other problems connected with the wine not breathing.

The effects leave a whiff of sulphur, likened by some to burning rubber, rotten eggs, burnt matches or stink bombs. Around 100 million screw top bottles of wine a year are sold in Britain and the figure is rising as it becomes a popular alternative to cork.

Almost 90 per cent of New Zealand wines now arrive in screw top bottles. Warren Adamson, the UK director of the New Zealand Wine & Grape Industry, said: « This is the first time any official figures have come out with regard to the screw top’s sulphide problems. These are helpful for our producers. However New Zealand wines were only 1.7 per cent affected, below the average. »

But a wine taster Martin Isark said: « Although the smelly problem is a small percentage, with over a hundred million screw top wines hitting our shelves that’s potentially a big stink. »

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