Les archives de LULLY CONSEIL

14 janvier, 2007

les 282 meilleurs vins italiens par la revue « Gambera Rosso »…

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 18:30

Vous connaissez le Gambero Rosso, c’est la très réputée revue italienne de bouffe et de vin.

Elle fait autorité en matière de vin d’oenotria. Elle distribue des notes aux vins. Ce ne sont pas des étoiles, ni des pourcentages, mais des verres. La note la plus haute est trois verres [Tre bicchieri].

Cette année, 282 vins d’Italie méritent cette note supérieure. La Toscane et le Piémont raflent bien sûr les honneurs. Il y aussi des vins d’autres régions, dont 23 de Vénétie et 15 de Sicile.

Le Gambero Rosso décerne chaque année des notes à près de 15000 vins de la péninsule. Les notes sont publiées dans un guide annuel.

La liste des Tre bicchieri 2007 est sur le site de Gambero Rosso.

11 janvier, 2007

tribune libre de P.Dussert-Gerber : « pour une éthique des vins français »

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:06

Vers une éthique du vin françaisOn parle de crise du vin, à Bordeaux comme ailleurs. Il faut d’abord comprendre qu’il y a aujourd’hui deux mondes du vin, deux options: l’une où l’éthique prime, l’autre purement commerciale. D’un côté donc, il y a des marchands ou des opportunistes qui font des vins standardisés ou “putassiers” en prenant les consommateurs pour des idiots. En face, n’importe quel vigneron digne de ce nom, comme un autre artisan, un fromager, un boulanger ou un artiste, vous le dira: même si l’on doit en vivre, et donc le vendre le mieux possible, on ne peint pas un tableau pour plaire, on n’écrit pas un roman ou on ne compose pas une œuvre musicale uniquement pour vendre, mais parce qu’on est inspiré, et qu’on a des idées et des convictions.

On se bat contre la mondialisation de la « malbouffe », et pour le vin c’est encore plus fondamental et plus réel. Un vin français ou étranger qui n’est fait qu’à l’aide de vinification ultra sophistiquée n’a aucun intérêt.

Savez-vous que l’on peut utiliser à outrance les enzymes et les levures, donner un goût de banane ou de fraise des bois, commander des barriques de chêne dont la chauffe va apporter à souhait un goût de « brûlé », de « noisette », de « champignons »… À quoi bon surconcentrer les vins, faire un élevage 100% (voire 200%) en barriques neuves quand l’élevage ne doit être qu’un apport, ajouter des copeaux de bois, pratiquer démesurément l’osmose inverse, le micro-bullage ou la micro-oxygénisation, filtrer de plus en plus…

Quel sens cela a-t-il de ne mettre en avant que le côté technique ? Ce n’est pas un gage de qualité, et encore moins qu’on laisse s’exprimer la nature que d’utiliser à tort et à travers des techniques à manier avec beaucoup de précautions. Certes, les vins ont changé (pas tant que cela, en fait), se sont assouplis, se sont dépoussiérés de leurs mauvais goûts et sont beaucoup plus garants d’une véritable régularité qualitative. Pourtant, celle-ci ne doit pas être, comme se plaisent à le faire certains, l’occasion de dépersonnaliser les crus, de lisser les terroirs, sous prétexte de glaner des bonnes notes auprès de tel ou tel critique (américain ?) du moment.

On a donc fait des vins de dopage, un point c’est tout. Un vin digne de ce nom, c’est simplement un vin qui procure du plaisir, un moment où l’esprit et le corps sont en osmose, la même émotion que peut déclencher un regard devant toute autre forme de beauté et de création, artistique, philosophique, humaine ou sportive.

Pour moi, le vin n’a jamais été une boisson. Si l’on a soif, il y a l’eau. Le vin, c’est bien un art à part entière. Nul ne peut apprécier un Picasso ou un Van Gogh, le jazz ou l’opéra, une sculpture, une culture différente de la sienne sans un minimum de connaissances. On ne peut aimer les uns et les autres que si on comprend le pourquoi des choses et la passion humaine. Eh bien, pour le vin, c’est pareil : il faut expliquer pourquoi un Chinon ne ressemble pas à un Gigondas, expliquer le terroir, le cépage, l’alliance de l’un et de l’autre, il faut expliquer encore que le Cabernet franc est différent du Grenache, et conseiller, c’est fondamental, l’accord des vins et des mets, selon les habitudes régionales, les gens, l’humeur… Ce qui compte, c’est l’originalité. En dégustation, un consommateur doit pouvoir reconnaître un Saint-Émilion, un Châteauneuf-du-Pape par cette diversité des cépages si bien adaptés aux différents terroirs français. La force du vin, c’est d’être un produit vivant et convivial. C’est donc un art de vivre, celui d’aimer la force de la nature, de rêver en lisant quelques vers de poésie, de partager un nectar, en sachant que la qualité passe par la diversité, que l’extase peut être la même avec un très grand cru ou un vin modeste, puisque seuls comptent le plaisir de l’instant et celui du goût et du partage. Ce goût du vin, c’est avant tout culturel, c’est une question de mémoire collective avec une histoire, une tradition, ce que ne pourra jamais offrir un vin fabriqué, français ou étranger.

Ce qui différencie un vrai vin (le prix n’entre pas en compte alors) d’un simple produit aseptisé, rouge ou blanc, c’est donc ce qu’il nous apporte : le plaisir. Et l’on ne se fait pas plaisir quand on débouche certains vins “modernes” ou à la mode. L’abus de la barrique neuve en est un exemple-type. Rares sont les vrais grands vins qui dépassent 50 à 70% de barriques neuves, et eux ont un terroir qui permet de sortir des vins qui tiennent autant de pourcentage de fûts neufs. Il est aisé de comprendre qu’un élevage à 100% en barriques neuves ne peut que produire des vins trop boisés, imbuvables, certains à la limite de l’écœureument à cause, en plus, d’une concentration à outrance. Quel intérêt de boire un vin de Bordeaux qui aurait le même goût qu’un vin du Languedoc, de Chine ou d’Australie ? Le vin, ce n’est pas cela, ce n’est pas un jus de bois, mais un jus de raisin. Il faut qu’il garde son fruit et de la finesse. Quand on a la chance de pouvoir sortir de son sol un Sancerre minéral, un Châteauneuf-du-Pape épicé, un Pomerol qui sent la truffe, un Chambertin marqué par la griotte, un Sauternes issu du Botrytis, un Champagne où la craie apporte cette élégance… on n’a pas besoin de tricher.

Dans toute la France, il y a de grands vins typés, dans toute la gamme, et sans qu’on soit forcément obligé de payer un prix fort pour avoir le meilleur. Le monde du vin est donc aussi celui du rêve et du plaisir, du partage et des rencontres avec des hommes et des femmes attachants et passionnés. Ce sont ceux-là, les vrais, qui comptent, et nous apportent cette pluralité qualitative exceptionnelle, à tous les prix, que toute la planète a bien raison de nous envier. Ces vignerons, on aime bien partager un moment avec eux.

Jadot multiplie par deux ses cuveries

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:03

La très prestigieuse maison de vins bourguignonne Louis Jadot (60 millions d’euros de chiffre d’affaires, 71 personnes) doublera, d’ici à trois ans, ses sites de vinification. Aux deux cuveries existantes, implantées respectivement dans le Beaujolais et à Beaune (Côte-d’Or), le producteur-négociant, qui contrôle pas moins de 140 hectares dont une vingtaine en grands crus, va adjoindre une unité spécifique aux bourgognes génériques à Givry (Saône-et-Loire). L’investissement atteint les 4 millions d’euros et permettra de rehausser, grâce à un process adapté, la qualité de ces produits d’entrée de gamme.

Sur Beaune, siège social de l’entreprise, la cuverie actuelle sera considérablement étendue pour dissocier la vinification des vins rouges et des vins blancs. Ce développement, toujours en cours d’étude, s’élève à plus de 6 millions d’euros.

Propriété personnelle de la famille américaine Kopf depuis 1985 et dirigée par Pierre-Henry Gagey, le futur président de l’interprofession bourguignonne, Louis Jadot fait partie des sociétés les plus rentables de son secteur. Elle obtient ainsi entre 15 et 20 % de résultat net avant impôt. L’entreprise exporte près de 90 % de ses vins dans le monde entier, mais surtout aux Etats-Unis. Sa stratégie de vente reste la même depuis sa création : une seule marque, une seule étiquette et pas de commercialisation dans les grandes surfaces.

le vin comme produit d’investissement

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:02

Par Daniel Capocci (CAIA, Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, PhD Candidate – Université de Liège)

La gamme des produits d’investissement disponibles n’a cessé de s’élargir au cours du temps. On peut aujourd’hui investir dans à peu près tout ce que l’on peut imaginer par des produits d’investissement sur mesure. Ces produits sur mesure ne sont cependant pas toujours accessibles à tous les investisseurs. Les objets d’art et le vin font partie de ces investissements accessibles à une clientèle fortunée par l’intermédiaire de fonds d’investissement. Dans l’article qui suit nous introduisons un concept anglais de fonds ouvert investi dans le vin: the Vintage Wine Fund(1).

Investir dans le vin

Depuis de nombreuses années, divers intervenants proposent des fonds fermés qui investissent dans du vin. Le concept est assez simple. Ils lèvent des capitaux avec pour principe que ceux-ci sont utilisés pour acheter de grands vins et qui sont ensuite conservés pour une durée déterminée, par exemple 10 ans. Après 10 ans, deux possibilités s’offrent à l’investisseur final: recevoir les bouteilles de vin correspondantes à son investissement ou la contrevaleur en devise. Depuis mars 2003, le premier fonds ouvert investi dans le vin existe. Le principe est simple: créer un portefeuille composé de grands vins et ensuite arbitré entre ces grands vins et entre les millésimés disponibles. Le principe a été développé par un marchant de vin qui s’est associé à un trader expérimenté. L’objectif est clair: offrir une performance nette annualisée supérieure à 10% en investissant dans des vins fins de qualité supérieure à travers le monde mais principalement dans des vins de la région de Bordeaux, Bourgogne, la Vallée du Rhône, la Toscane, le Piémont et la Champagne.

Investissement

Les vins sont acquis de diverse sources à travers l’Europe avec une attention particulière quant à leur qualité et à leur provenance. Dans la très grande majorité de cas, ils seront stockés dans des conditions de température et d’humidité strictes et contrôlées en Grande-Bretagne, en France et en Suisse. Ces entrepôts particuliers sont appelés les bonded warehouse. Ils existent de puis 1982, si bien que ce type de fonds investi la très grande majorité de ses actifs dans des millésimes postérieurs à cette date. Les contreparties principales de ce fonds sont les acheteurs finaux ou des marchands de vins. Les transactions se font en direct (contact de téléphone ou email), par le site internet du fonds qui propose un prix d’achat et un prix de vente pour chacun des vins en portefeuille et par offres publiques.

Le style d’investissement combine une connaissance approfondie des marchés financiers et des connaissances spécifiques sur le marché du vin. Les principales stratégies d’investissements incluent :
- Valeur relative
- Achat en primeur
- Découverte de talents

Valeur relative: acheter les vins qui semblent avoir le plus grand potentiel de hausse en procédant à ces comparaisons relatives entre différents millésimes d’une même propriété ou diverses propriétés dans un même millésime. Les gérants visent à créer une matrice multi-dimensionnelles avec des prix pour divers producteurs, divers millésimes dans une même région.

Achat en primeur: acheter des allocations de vins lors de commercialisation, approximativement 2 ans avant qu’ils ne soient embouteillés et physiquement disponibles. Originellement, cette offre fut introduite afin d’améliorer les flux de cash pour les producteurs. L’achat en primeur reste très attractif pour les professionnels qui peuvent ainsi acquérir les plus grands vins à des prix raisonnables. Un jugement prudent doit cependant être exercé afin de déterminer quels vins acheter en primeur. En outre, la demande en primeur étant élevée, il est indispensable d’avoir de très bonnes relations avec les négociants.

Découverte de talents: acheter des vins de propriétés qui, selon le gestionnaire, sont sous-évaluées ou méconnues. Même s’il est reconnu que l’opinion de quelques critiques professionnelles ont un impact significatif sur les prix, ces derniers peuvent surcoter ou sous-coter quelques vins et réajuster leurs notes plus tard. Ceci crée des opportunités d’acheter des vins à des prix attractifs et d’éviter les vins surcotés.

Conservation des vins

Un élément essential au processus d’investissement de ce fonds est la conservation des vins. La très grande majorité des vins achetés est conservée dans des conditions de conservation parfaite en termes de température et d’humidité auprès d’entrepôts spécialisés. La plupart des intervenants utilisent ces entrepôts, ce qui rend le transfert d’un propriétaire facile, sans changer les bouteilles/caisses de place physiquement. En outre, chaque caisse est photographiée lors de son entrée dans l’entrepôt et assurée contre la casse. En ce qui concerne les transactions, les mêmes règles de contrôles sont appliquées à chaque achat et à chaque vente. Photographie ou contrôle physique des bouteilles et réconciliation avec l’entrepôt lors du transfert.

Valorisation

Nous ne pouvons conclure un tel article sans rapidement présenter la valorisation du fonds qui est un élément particulièrement important pour un tel fonds investi dans des actifs peu liquides. Le principe est simple: pour chaque vin, l’administrateur reprend le prix le plus bas dans les catalogues des cinq plus grandes maisons de négoce au monde (en Suisse et en Angleterre). Chaque mois, l’administrateur se procure les catalogues des cinq plus grandes maisons de négoce, compare les prix pour le même vin et reprend le prix le plus bas. Cette méthode à deux avantages principaux. Premièrement, valorisation indépendante de l’administrateur. Deuxièmement, le risque de sur-valorisation est limité car les plus grandes maisons au monde sont considérées.

Conclusion

La demande pour les plus grands vins au monde ne cesse de croître. Les nouveaux riches qu’ils viennent de Russie, de Chine ou d’ailleurs veulent tous avoir accès au produits de luxe. La quantité de grands vins quant à elle, est limitée. Le nombre de Mouton Rothschild 1982 disponibles ne cesse de diminuer au fur et à mesure que des bouteilles sont consommées si bien que pour pouvoir le déguster, il faut pouvoir y mettre le prix. Le fonds décrit dans le présent article vise à créer des stocks importants de grands vins dans de bons millésimes lorsque les prix sont attractifs et de les proposer à tout investisseur intéressé.

Par l’intermédiaire de leur site internet, ils créent un marché d’achat et de vente. Ils apportent la liquidité dans un marché peu liquide ou il est difficile de se procurer des quantités importantes des grands vins les grandes années. Le fonds ayant atteint pleine capacité fin juillet 2006, il n’est plus possible aujourd’hui d’y investir, mais il est probable que le concept sera repris par d’autres à l’avenir.

1.Voir le site internet www.vintagewinefund.com pour plus d’informations sur le produit

Bourgogne : regroupement autour du négociant en vins Antonin Rodet

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 0:24

Coté commerce : La Maison de vins de Bourgogne ANTONIN RODET (environ 16 Millions d’euros de chiffre d’affaires) située à Mercurey, fondée en 1875 et filiale à 100% du groupe Sequana Capital, vient d’acquérir la MAISON DUFOULEUR Père et Fils (6 millions d’euros de chiffres d’affaires) située à Nuits-Saint-Georges. L’achat comprend la société de négoce et le domaine Barbier d’une superficie de 10,5 hectares. Le domaine Guy Dufouleur ne rentre pas dans le périmètre de l’acquisition, mais un accord d’approvisionnement a été signé avec le nouveau groupe RODET-DUFOULEUR.

Coté vignobles : Le Clos de Thorey Monopole de 3 hectares en Nuits-Saint-Georges 1er Cru rejoint les Domaines Antonin Rodet, notamment les 30 hectares du Domaine du Château de Rully et les 48 hectares du Domaine du Château de Mercey.

NB : Le chiffre d’affaires consolidé des deux sociétés dépassera les 21 Millions d’euros. Le groupe RODET-DUFOULEUR fera désormais partie des 20 plus grandes entreprises de négoce de la Bourgogne.

UK poised to be Europe ‘s biggest wine spender…

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 0:20

Within the next three years the UK wine market will grow so big that wine drinkers here will spend more on still and sparkling wine than any other European country, forecasts VINEXPO and IWSR.By 2010 retail sales will reach nearly GBP5.5 billion at which point the British will be spending more on wine than the French, Germans or Italians and making the UK the biggest retail wine market in Europe. Between 2001 and 2005 UK wine sales at retail prices rose 25% to reach more than GBP4.9 billion.

The study of the UK wine and spirits markets for 2005, with forecasts to 2010(x), is part of a global research project commissioned by VINEXPO, the world’s biggest wine and spirits fair, held in Bordeaux, France, from June 17-121. The research was conducted by leading drinks researchers IWSR in 28 wine producing countries and 114 wine and spirits consuming markets.

The growth in UK retail value is a long term trend explained both by rises in the amount of wine drunk and by the higher average price of a bottle of wine in the UK of GBP3.11p – more than in most European countries.

Annual average wine consumption is forecast to grow at 3.7% in the ten years from 2001 to 2010 – three and a half times faster than the growth in world consumption.

However, British wine drinkers will still drink less wine in total in 2010 than the world’s top four: France, Italy, the USA and Germany; the UK will be in fifth place. In 2005 British wine drinkers consumed nearly 1.7 billion bottles of grape wine. This was equivalent to nearly 27 litres per person of legal drinking age a year, roughly the same as Australia (28.3 litres) or Holland (28.6 litres) but a long way behind Denmark (38.3 litres) or Germany (36.6)

This rate of growth will slow in the run up to 2010 when Vinexpo forecasts that wine consumption will reach 28.5 litres per head, equivalent to 38 bottles a year or 3.2 bottles a month – less than five glasses a week.

British wine drinkers are also opting to pay more. Sales of bottles priced at more than GBP2.90p accounted for nearly half of volume in 2005, a rise of 40% since 2001, while bottles priced at less than GBP2.90p grew at only 12%.

Red wine accounted for just over half of all wine drunk in 2005 (nearly 53%) with consumption increasing by more than 35% between 2001 and 2005. Rosé wine, however, showed very rapid growth of more than 63% in the same period and consumption of rosé is forecast to rise by 25% by 2010.

The research also reveals that Australia has overtaken France as the UK’s number one wine supplier. Between 2001 and 2005 the volume of French imports fell by 7.58% while imports of Australian wines rose by 51.7% to put it in leadership position. At the same time imports of wine from the USA more than doubled while imports from South Africa rose by more than 50%.

As far as spirits are concerned, Scotch Whisky is still the UK’s biggest selling spirit, though each year sales are declining. Between 2001 and 2005 sales fell by 6.7%

(7.339 million cases in 2005) and are forecast to fall a further 10% by 2010. Nonetheless, the UK remains the fourth largest market in the world for whisky sales by volume.

Vodka, meanwhile is rapidly gaining on Scotch and will overtake it by 2010. Volume sales are rising at an average of more than 5.5% annually and by 2010 are forecast to reach 8.405 million cases.

World data from VINEXPO/IWSR at a glance

- World consumption of wine reached 30.4 billion bottles in 2005 and will grow to 31.8 billion by 2010

- World wine sales at rsp reached nearly US$107 billion in 2005 and are forecast to climb to US$117 billion by 2010. (more)

- The USA will become the world’s biggest wine consumer by 2010, overtaking Italy and France

- The USA is the world’s biggest market for wine sales at US$19.7 billion dollars in 2005. Sales are forecast to reach US$22.75 billion by 2010

- China was tenth biggest wine consumer in 2005 and will move up to ninth position by 2010

- The Russian Federation will become eighth biggest consumer by 2010

- Red wine accounts for more than half of world wine consumption and will grow to more than 15 billion bottles by 2010

- Rosé wine will see continued growth but white wines will be almost static

- Wine consumption will grow in most markets but by 2010 will decline in the present leading wine consuming countries of France, Switzerland, Portugal, Argentina and Spain

- World consumption of spirits is growing at nearly 1.4% a year

- Asia accounted for nearly 47% of all spirits consumed in the world

- Total sales of spirits worldwide should reach more than US$180 billion by 2010

- Sales of gin are falling while rum, scotch and tequila are growing

- China will become the second largest market for cognac in the world by 2010 with the UK in third position. The USA is the world’s largest cognac market;.

The research entitled ’10th global study of current trends in the International Wine and Spirits Market and Outlook to 2010′, shows that global wine production reached 278.300 million hectolitres in 2005 and is forecast to rise to 287.000 hectolitres by 2010. World consumption in 2005 was 227.881 million hectolitres; forecast to rise to 238.825 million hectolitres by 2010.

9 janvier, 2007

Ventes de Champagne en hausse à 320 millions de bouteilles, grâce à l’export

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 1:35

Sous l’impulsion des ventes à l’étranger, les ventes de champagne ont probablement dépassé les 320 millions de bouteilles en 2006, avec une croissance en valeur et en volume plus forte qu’en 2005, a déclaré lundi Yves Bénard, président de l’Union des maisons de champagne.En 2005, près de 307 millions de bouteilles de champagne étaient sorties des caves. Les données définitives de 2006 ne seront connues qu’en février mais « ce qui est sûr, c’est que la Champagne aura fait en 2006 une croissance en volume supérieure à 2005 et une croissance en valeur supérieure à la croissance en volume », a-t-il poursuivi. L’Union des maisons de champagne compte 200 sociétés représentant 220 millions de bouteilles générant un chiffre d’affaires de plus de trois milliards d’euros. Dans une interview téléphonique accordée à Reuters, Yves Bénard a souligné que le marché français, le premier débouché avec 50% environ des ventes, devrait avoir été « assez plat » l’an dernier. « Toute la croissance viendrait donc de l’international et des pays d’Europe, les principaux marchés d’exportation du champagne », a-t-il ajouté. Yves Bénard a aussi évoqué « de belles croissances » aux Etats-Unis et en Asie. Des progressions de 15 à 20% en volume ont été enregistrées en Chine, en Inde et en Russie. Même si la somme de ces trois marchés représentera moins de 1% des ventes de champagnes en 2006, Yves Bénard considère qu’ils constituent des relais de croissance dans les 10 à 15 prochaines années.

2007 UN POTENTIEL DE VENTE BRIME PAR LES STOCKS

« C’est important car la Champagne est trop dépendante du marché français qui représente encore aujourd’hui plus de la moitié de la consommation. Pour que la Champagne crée de la valeur et diversifie ses risques il est important que les ventes de champagne se développent à l’international », a commenté Yves Bénard. Aujourd’hui les exportations de champagne pèsent 50% en valeur et 45% en volume. Brimées par des contingences liées à leurs stocks, le potentiel 2007 des ventes de maisons de champagne devrait être « très peu supérieur » à celui de 2006. Yves Bénard a expliqué que la récolte 2006, équivalent à 260 millions de bouteilles, ne sera vendue qu’en 2009 alors qu’une partie de celles de 2004 et 2005 n’a pas été commercialisée mais bloquée en réserve. « Le point positif c’est que l’on démarre l’année avec pas du tout de stocks chez nos clients et donc une demande qui va rester soutenue au début de 2007″, a-t-il remarqué. Au total, « les grands marchés qui feront le résultat économique de la Champagne en 2007, c’est la France, les USA, le Japon et l’Angleterre qui est aujourd’hui le premier marché en volume pour l’exportation ». Pour cette année, Yves Bénard table sur une hausse des prix un peu supérieure à l’inflation, comme cela a été le cas en 2006. Enfin, le président de l’Union des maisons de champagne a estimé que 2007 devrait être « une année plus calme que 2006″ sur le terrain de la consolidation des maisons de champagne. « Beaucoup de choses ont bougé en 2006. Il n’y a rien de connu ou d’annoncé en début d’année », a-t-il estimé. L’an dernier, Taittinger a été repris par le Crédit agricole du Nord-Est pour un montant de 660 millions d’euros. De son côté, Boizel Chanoine Champagne a déboursé près de 113 millions pour la reprise de Lanson.

6 janvier, 2007

Codorniu prévoit l’acquisition d’une maison de Champagne avant 2010

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:54

Le groupe catalan CODORNIU, a conçu un plan stratégique pour les 3 prochaines années, qui prévoit entre autres l’acquisition d’une marque de Champagne : « Le Champagne est un produit prestigieux, et si nous en avons l’opportunité, nous achèterons une marque renommée. La France a de grandes sociétés et d’autres plus petites mais avec de bons réseaux de distribution… a expliqué Xavier PAGES, directeur général.
CODORNIU, qui appartient à la famille RAVENTOS, est le numéro 2 des vins effervescents en Espagne. Le groupe familial possède plus de 3000 ha de vignes. C’est le plus grand propriétaire viticole espagnol, avec 9 vignobles en Espagne, un en Argentine et un en Californie.
Si CODORNIU concrétise sont implantation en France, il suivra le chemin ouvert par FREIXENET, le numéro un des vins effervescents espagnol, qui contrôle depuis 1985, les champagnes Henri ABELE.

1855 s’introduit en bourse et lève près de 15 M€

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 8:52

1855 s’introduit en Bourse par admission directe sur le marché Alternext d’Euronext, et lève près de 15 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels.

L’introduction en Bourse a été réalisée par admission directe à la suite d’un placement privé. L’augmentation de capital de près de 15 millions d’euros a été souscrite par une vingtaine d’investisseurs institutionnels français et européens. La première cotation aura lieu vendredi 22 décembre 2006.

Première introduction en Bourse au monde d’une société de vente de vins sur internet.

Cette opération est la première introduction en Bourse au monde d’une société de vente de vins sur internet. Un tel renforcement de ses fonds propres va permettre à 1855 d’accélérer sa croissance organique en France et d’asseoir sa position de leader en France dans la vente de grands vins aux clients particuliers. Pour Grégoire Revenu, un des associés de Bryan, Garnier & Co banque d’investissement européenne spécialisée sur les entreprises en forte croissance qui a dirigé l’opération pour 1855 : « L’enjeu stratégique est important : le marché de la vente de grands vins aux clients particuliers représente 1.8 milliards d’euros en France et connaît, grâce à internet, une transformation similaire à celle qui a déjà eu lieu dans les industries du livre, du voyage, de la musique « .

A l’issue de ce placement réalisé par Bryan Garnier, la capitalisation boursière de 1855 s’élève à près de 40 millions d’euros.

A l’issue de ce placement, la capitalisation boursière de 1855 s’élève à près de 40 millions d’euros. Les actionnaires fondateurs dont Emeric Sauty de Chalon et Thierry Maincent, conservent la majorité du capital et des droits de vote.

Pour François Hellot (avocat, Fried, Frank, Harris, Shriver & Jacobson) : « C’est une grande fierté d’avoir accompagné la société depuis l’année 2000 et d’avoir bouclé cette année l’une des plus importantes opérations de placement privé sur Alternext ». La société 1855, créée en 1995, devrait réaliser en 2006 un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros, en progression de 50% par rapport à 2005.

L’objectif de 1855 est de bâtir la première marque mondiale de la distribution haut de gamme de vins, d’être dans ce domaine ce qu’Hermès est à la mode, la bagagerie, les accessoires. Avec plus de 15 000 références de vins, 1855 propose le plus grand choix de vins au monde aux clients particuliers haut de gamme.

3 janvier, 2007

The Jean-Michel Cazes group has acquired the Châteauneuf-du-Pape estate Domaine des Sénéchaux.

Classé dans : Fusions-Acquisitions — lullyconseil @ 17:04

The purchase adds to the Cazes portfolio which includes the lauded fifth-growth Bordeaux château Lynch-Bages, as well as Ormes de Pez (Bordeaux), L’Ostal Cazes (Languedoc) and joint-ventures Xisto in Portugal and Tapanappa in Australia with celebrated winemaker and 2004 Decanter man of the year Brian Croser.

Jean-Charles Cazes, who recently took over the Cazes group from his father Jean-Michel, said the acquisition was ‘part of our plan to bring together vineyards of the highest quality and complement our estate in the south of France.’

The domaine is one of the oldest in the Châteauneufregion, tracing its history back to the 14th century. It had been in the hands of the Roux family since 1993.

‘I am proud and happy to sell this estate to the Cazes family,’ said Pascal Roux, who also runs the Gigondas estate Château du Trignon.

Domaine des Sénéchaux is a 27ha estate and currently produces around 8,000 cases per year.

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